baoune
Dahiratoul Moustarchidine Wal Moustarchidaty Abonnez-vous à la chaine vidéo Youtube, et accéder aux ressources complètes du DMWM Suivre sur Facebook Suivre sur Twitter Logo Dahiratoul Moustarchidine Wal Moustarchidaty Dahiratoul Moustarchidine Wal Moustarchidaty
Publications

Citation

Rénovation

 Il faut rénover les méthodes de pratiques religieuses plutôt que l’Islam lui même, car nous croyons que nos déformations sont nées plus de l’analphabétisme et de l’incompréhension des adeptes que de la structure même de l’Islam.

 Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy

Ecrits et essais

Web social

Introduction

Le travail est obligatoire dans l’Islam. Il exige des conditions qui lui permettent de dépasser le cadre de moyen d’acquisition pour se hisser à la hauteur des pratiques cultuelles car, chacun doit œuvrer dans le but d’avoir un Dirham pour sa subsistance et des provisions pour sa destination. Il est aussi à l’origine des demandes formulées par les hommes et femmes selon leur degré de responsabilité.

Certes, la dignité et la générosité exigent à l’homme de déployer des efforts considérables dans le but d’acquérir et de participer à la reconstruction mais aussi de se préserver de la bassesse et de l’humiliation de l’abandon de soi aux autres.

Cheikh El Hadj Omar avait pourtant soutenu que nous lui avions promis d’initier nos enfants au métier après leur avoir enseigné la religion qui, en fait, est inéluctable dans leur vie.

En effet, l’homme qui n’a pas de métier finira par vivre de sa religion ou de sa langue.

La vie corporelle ne précède-t-elle pas celle des âmes ?

L’Imam Châfî nous conseille de ne point consulter un démuni qui n’a rien chez lui car son esprit ne fonctionne guère.

L’Imam Malick, quant à lui, disait à l’Imam Châfî d’aller à la quête du Dirham et d’éviter de se résigner aux gens.

Sous ce rapport, le Prophète (PSL) affirme que quiconque aime vivre, tant soit peu, dans ce monde, se dispense de tendre la main, œuvre pour sa famille et manifeste de la sympathie à l’égard de son voisin, rencontrera Allah avec un visage rayonnant comme la lune.

Si les hommes et les femmes sont frères et sœurs, il convient cependant de mentionner qu’ils ont le même niveau de responsabilité qui leur permet d’être les acteurs de toute réforme. Ce qui d’ailleurs ne saurait aboutir que lorsqu’ils prendront en considération toutes les dimensions spirituelle, sociale et surtout économique car, l’économie représente le moteur fondamental de toute activité humaine.

Comme actrice de développement et de production, la femme doit être consciente de sa première responsabilité afin de se sentir sœur, épouse et mère de famille pour ne pas dire mère de l’humanité toute entière.

Sous ce rapport, nous aborderons tout au long de cette partie du programme de la cellule féminine, la vie économique de deux personnalités éminentes retenues par l’histoire sainte. Il s’agit de deux mères des Croyants : Seydatouna Khadîja et Seydatouna Astou Kane.